100% Original
Prix ​​les plus bas
Livraison gratuite

Acheter Utrogestan (Progestérone) Capsules

Plage de prix : 100 € à 150 €

6 produits vendus au cours des dernières 18 heures
Vente rapide ! Plus de 11 personnes ont dans leur panier

L’Utrogestan est une progestérone naturelle micronisée, identique à l’hormone produite par votre corps. Elle régule votre cycle, soulage les troubles de la ménopause et soutient la grossesse.

28 personnes consultent ce site en ce moment
  • Check Mark Livraison estimée: 1 a 2 jours
  • Check Mark Livraison et retours gratuits: Sur toutes les commandes de plus de 500 €
UGS : UTROG68394 Catégories : ,

Acheter Utrogestan (progestérone) capsules en ligne moins cher 100% fiable et sécurisé

Vous cherchez une solution fiable pour rééquilibrer vos hormones sans complications ? Acheter progestérone naturelle en France n’a jamais été aussi simple qu’avec la Pharmacie Auxerre en ligne. Disponible 24 h/24 et 7 j/7, notre pharmacie vous accompagne à chaque étape de votre commande, grâce à une équipe attentive à vos questions. Que vous souffriez de troubles du cycle, de symptômes de ménopause ou que vous suiviez un traitement de fertilité, vous trouverez chez nous des produits authentiques. Profitez d’un Utrogestan achat en ligne avec livraison garantie et emballage anonyme, expédié rapidement vers la France, la Belgique, la Suisse et le Québec, sans que personne ne connaisse le contenu de votre colis.

Vous vous demandez : « Où acheter des capsules de progestérone à bas prix avec un mode de paiement sécurisé ? La réponse se trouve à quelques clics. Nos tarifs restent parmi les plus compétitifs du marché et vos données bancaires sont protégées par un système de chiffrement rigoureux. Vous pouvez donc commander Utrogestan 100 mg, 200 mg moins cher et discrètement chez la Pharmacie Auxerre en ligne en toute confiance. Vous recevez votre traitement chez vous, dans un emballage neutre, sans étiquette révélatrice. Votre santé et votre intimité comptent : c’est pourquoi nous vous garantissons une discrétion totale, une livraison rapide et un service client toujours disponible.

Qu’est-ce qu’Utrogestan (progestérone) et à quoi sert-il ?

Définition de la progestérone naturelle micronisée

Utrogestan contient de la progestérone micronisée, c’est-à-dire réduite en particules extrêmement fines afin d’en améliorer l’absorption digestive. Sans cette micronisation, la molécule serait presque inutilisable par voie orale : elle serait détruite avant même d’atteindre la circulation générale.

La progestérone est une hormone stéroïdienne sécrétée principalement par le corps jaune après l’ovulation, puis par le placenta pendant la grossesse. Les glandes surrénales en produisent également de petites quantités. Sa structure chimique est strictement identique à celle de l’hormone endogène — d’où le terme de progestérone « bio-identique », largement utilisé mais parfois galvaudé dans le discours commercial.

Progestérone naturelle ou progestatif de synthèse : quelle différence ?

Les progestatifs de synthèse (dydrogestérone, médroxyprogestérone, nomégestrol, chlormadinone, lévonorgestrel…) dérivent soit de la progestérone, soit de la testostérone. Ces modifications structurelles leur confèrent une puissance accrue et une meilleure biodisponibilité, mais aussi des effets résiduels : androgéniques, glucocorticoïdes ou métaboliques selon les molécules.

La progestérone naturelle, elle, n’exerce pratiquement aucun effet androgénique. Elle possède en revanche une activité anti-minéralocorticoïde, ce qui explique son léger effet diurétique, ainsi qu’une action sédative liée à ses métabolites neuroactifs. C’est cette particularité qui justifie la prise au coucher.

Formes disponibles en France

Utrogestan se présente sous forme de capsules molles ovoïdes, de couleur blanchâtre à jaunâtre, contenant de la progestérone en suspension huileuse. Deux dosages sont commercialisés : 100 mg et 200 mg. Les capsules peuvent être avalées ou introduites par voie vaginale selon l’indication retenue.

Quel est le mécanisme d’action de la progestérone naturelle ?

Action sur les récepteurs de la progestérone

La progestérone se lie à des récepteurs nucléaires spécifiques (isoformes PR-A et PR-B) présents dans l’endomètre, le myomètre, le sein, l’hypothalamus et l’hypophyse. Cette liaison modifie la transcription de gènes cibles et déclenche une cascade d’effets tissulaires.

Au niveau de l’utérus, l’action est double. La progestérone transforme l’endomètre prolifératif — épaissi sous l’influence des œstrogènes — en endomètre sécrétoire, apte à la nidation. Elle exerce parallèlement un effet antiprolifératif qui protège la muqueuse d’une stimulation œstrogénique excessive. C’est précisément le fondement de son association aux œstrogènes dans le traitement hormonal de la ménopause chez la femme non hystérectomisée.

Effets extra-utérins

Le myomètre voit sa contractilité diminuer, ce qui explique l’utilisation de la progestérone dans certaines situations obstétricales. Le col utérin produit une glaire épaisse, peu perméable. Le tissu mammaire est modulé, avec une réduction de la prolifération épithéliale dans certaines conditions.

Sur le plan neurologique, la progestérone est métabolisée en allopregnanolone, un neurostéroïde qui potentie les récepteurs GABA-A. Cette voie explique la somnolence, parfois marquée, observée après la prise orale.

Pharmacocinétique : ce qui change selon la voie d’administration

Par voie orale, la progestérone subit un premier passage hépatique important. Sa biodisponibilité reste faible, autour de 10 %, et elle génère des métabolites — notamment la 5α- et la 5β-prégnanolone — responsables des effets sédatifs. Le pic plasmatique survient entre une et trois heures après la prise.

Par voie vaginale, le premier passage hépatique est évité. La concentration utérine obtenue est nettement supérieure à ce que laisserait supposer le taux sanguin : c’est l’effet dit de « premier passage utérin ». Les effets neurologiques sont, en revanche, beaucoup plus discrets.

Quelles sont les indications thérapeutiques d’Utrogestan (progestérone) ?

Indications par voie orale

  • Troubles liés à une insuffisance en progestérone : irrégularités menstruelles par dysovulation ou anovulation, syndrome prémenstruel, mastodynies (tensions mammaires cycliques).
  • Ménopause : en association obligatoire avec un traitement œstrogénique chez la femme ayant conservé son utérus, afin de prévenir l’hyperplasie endométriale et le risque de cancer de l’endomètre.
  • Préménopause : régulation des cycles menstruels perturbés et des ménométrorragies fonctionnelles.

Indications par voie vaginale

  • Assistance médicale à la procréation : soutien de la phase lutéale après fécondation in vitro, après transfert d’embryon congelé ou après stimulation ovarienne.
  • Supplémentation lutéale en cas d’insuffisance lutéale documentée.
  • Prévention de l’accouchement prématuré chez les femmes présentant un col court à l’échographie, une situation faisant l’objet de recommandations spécifiques des sociétés savantes françaises de gynécologie-obstétrique.
  • Menace d’avortement ou prévention des fausses couches à répétition liées à une insuffisance lutéale, dans des indications précises.

Utilisations hors AMM et prescriptions particulières

Certains praticiens prescrivent de la progestérone en cas d’endométriose, d’adénomyose ou de fibromes symptomatiques. Ces usages ne relèvent pas toujours de l’autorisation de mise sur le marché et doivent faire l’objet d’une information claire à la patiente.

Quels sont les effets secondaires d’Utrogestan (progestérone) ?

Effets indésirables fréquents

La somnolence et les vertiges dominent le tableau, particulièrement entre deux et quatre heures après la prise orale. Ils sont dose-dépendants et souvent transitoires. Une prise le soir au coucher, à distance des repas, limite considérablement ce désagrément.

On observe également :

  • des céphalées ;
  • des sensations vertigineuses ;
  • des modifications du cycle : spotting, raccourcissement ou allongement de la phase lutéale, aménorrhée ;
  • des mastodynies ;
  • Des ballonnements et une gêne digestive.

Effets indésirables moins fréquents

Nausées, vomissements, diarrhée, acné, prurit, urticaire, variations de la libido, humeur dépressive, prise de poids modérée, rétention hydrique. Par voie vaginale, des irritations locales, un écoulement huileux ou des pertes blanchâtres sont fréquemment rapportés — ils correspondent le plus souvent à l’excipient et non à une intolérance.

Effets rares mais nécessitant une attention

Ictère cholestatique, réactions d’hypersensibilité, thrombose veineuse (essentiellement en cas de facteurs de risque associés ou de co-prescription œstrogénique). Toute douleur thoracique, dyspnée brutale, douleur unilatérale du mollet ou trouble visuel soudain impose un avis médical immédiat.

Ce que dit la surveillance française

Les effets indésirables observés sous progestérone naturelle sont globalement moins marqués que sous les progestatifs de synthèse, notamment sur les plans métabolique et vasculaire. Les données issues des cohortes françaises de pharmacovigilance et les avis de l’Agence nationale de sécurité du médicament soulignent ce profil plus favorable, sans pour autant l’assimiler à l’absence de risque. Tout effet inattendu peut être signalé au réseau national des centres régionaux de pharmacovigilance.

Quelles sont les contre-indications et les précautions d’emploi d’Utrogestan (progestérone) ?

Contre-indications absolues

  • Hypersensibilité à la progestérone, à l’arachide, au soja ou à tout excipient (les capsules contiennent de la lécithine de soja et de l’huile d’arachide) ;
  • Affections hépatiques sévères ou évolutives ;
  • Hémorragies génitales non diagnostiquées ;
  • Accidents thromboemboliques veineux ou artériels en cours ou récents ;
  • Tumeurs hormonodépendantes connues ou suspectées (sein, endomètre) ;
  • Porphyrie ;
  • Antécédent d’ictère ou de prurit sévère lors d’une grossesse antérieure.

Précautions d’emploi

La prudence s’impose en cas d’insuffisance rénale, de diabète, d’antécédents dépressifs, d’épilepsie, d’asthme, de migraine ou d’hypertension artérielle. La rétention hydrosodée, même modeste, peut déséquilibrer ces situations.

Chez la femme ménopausée sous traitement hormonal, un examen clinique et gynécologique annuel s’impose, incluant la palpation mammaire et la mammographie selon le calendrier de dépistage recommandé en France.

La conduite automobile et l’utilisation de machines sont déconseillées dans les heures suivant la prise orale — cet avertissement figure explicitement dans le résumé des caractéristiques du produit.

Grossesse et allaitement

La progestérone est utilisée pendant le premier trimestre dans certaines indications précises, par voie vaginale essentiellement. Au-delà, l’utilisation orale n’est pas recommandée. Pendant l’allaitement, la molécule passe dans le lait maternel : la prescription reste exceptionnelle et strictement encadrée.

Quels sont les différents dosages d’Utrogestan et quelle est la posologie ?

Liste complète des dosages disponibles en France

Spécialité Dosage Forme Conditionnements courants
Utrogestan 100 mg 100 mg Capsule molle Boîtes de 30
Utrogestan 200 mg 200 mg Capsule molle Boîtes de 14, 15 et 30

Des génériques existent sous la dénomination de progestérone micronisée, aux mêmes dosages, avec une bioéquivalence établie.

Posologie par voie orale

Insuffisance lutéale, troubles du cycle, syndrome prémenstruel : 200 à 300 mg par jour, répartis en une ou deux prises, généralement du 15e au 17e jour, puis du 17e au 26e jour du cycle, soit 10 jours par mois.

Traitement hormonal de la ménopause : 100 mg par jour en continu, associés aux œstrogènes, ou 200 mg par jour, douze à quatorze jours par mois, en schéma séquentiel.

Préménopause : 200 à 300 mg par jour, pendant dix jours par cycle.

La prise s’effectue le soir au coucher, à distance des repas. Un repas riche en graisses augmente l’absorption et, mécaniquement, les effets sédatifs.

Posologie par voie vaginale

Soutien de la phase lutéale en AMP : 200 à 600 mg par jour, répartis en deux ou trois administrations, débutés le jour du transfert ou du prélèvement ovocytaire, poursuivis jusqu’à la huitième ou la douzième semaine d’aménorrhée, selon les protocoles.

Prévention de la prématurité sur col court : 200 mg par jour le soir, généralement de la 16e à la 36e semaine.

La capsule s’insère profondément dans le vagin, de préférence en position allongée, le soir.

Adaptations particulières

Chez l’insuffisant hépatique, la voie orale est à proscrire ou à adapter fortement. La voie vaginale est alors préférée. Aucune adaptation systématique n’est requise chez le sujet âgé, mais la sensibilité aux effets sédatifs augmente.

Quelles sont les alternatives à l’Utrogestan (progestérone) ?

Autres formes de progestérone naturelle

  • Progestérone micronisée générique (Biogaran, EG, Mylan, Sandoz, Teva…) — même principe actif, même dosage ;
  • Estima Gé — capsule molle de progestérone micronisée, 100 et 200 mg ;
  • Progestan — spécialité de progestérone naturelle ;
  • Crinone — gel vaginal de progestérone à 8 %, utilisé en assistance médicale à la procréation ;
  • Progiron / progestérone injectable — voie intramusculaire, réservée à des situations spécifiques.

Progestatifs de synthèse

  • Duphaston (dydrogestérone) — dérivé rétroprogestérone, très bien toléré sur le plan neurologique, sans effet sédatif notable ;
  • Lutényl / Lutéran (nomégestrol, chlormadinone) — progestatifs puissants dont l’usage prolongé fait l’objet de restrictions liées au risque de méningiome ;
  • Colprone (médrogestone) ;
  • Orgamétril (lynestrénol) ;
  • Surgestone (promégestone) ;
  • Provera (médroxyprogestérone).

Alternatives non médicamenteuses ou dispositifs

Le dispositif intra-utérin au lévonorgestrel (Mirena, Jaydess, Kyleena, Donasert) délivre un progestatif localement et constitue une option pertinente pour la protection endométriale ou la prise en charge des ménorragies.

Le choix entre ces options relève d’une décision médicale individualisée. La progestérone naturelle conserve un avantage sur le plan des risques vasculaires et mammaires, ce qui explique sa position privilégiée dans les recommandations françaises relatives au traitement de la ménopause.

Avec quels autres médicaments Utrogestan interagit-il ?

Inducteurs enzymatiques

Ces molécules accélèrent le métabolisme hépatique de la progestérone et réduisent son efficacité :

  • Antiépileptiques : carbamazépine, phénytoïne, phénobarbital, primidone, oxcarbazépine, topiramate ;
  • Antituberculeux : rifampicine, rifabutine ;
  • Antirétroviraux : éfavirenz, névirapine, ritonavir ;
  • Antifongique : griséofulvine ;
  • Phytothérapie : millepertuis (Hypericum perforatum), à éviter formellement.

Inhibiteurs enzymatiques

Kétoconazole, itraconazole, clarithromycine, érythromycine, jus de pamplemousse en grande quantité : ils augmentent les concentrations plasmatiques et donc les effets indésirables, en premier lieu la sédation.

Autres associations à surveiller

  • Ciclosporine : élévation possible des concentrations de l’immunosuppresseur ;
  • Anticoagulants oraux : surveillance de l’INR recommandée ;
  • Antidiabétiques : ajustement éventuel en cas de modification de la tolérance glucidique ;
  • Bromocriptine : antagonisme possible ;
  • Dépresseurs du système nerveux central (benzodiazépines, opioïdes, antihistaminiques sédatifs, alcool) : augmentation de la somnolence.

Toute automédication, y compris par des compléments alimentaires ou des plantes, mérite d’être signalée au prescripteur ou au pharmacien.

Pendant combien de temps peut-on prendre Utrogestan (progestérone) ?

La durée dépend étroitement de l’indication.

Dans les troubles du cycle, le traitement est cyclique : dix jours par mois, reconduits sur trois à six cycles, puis réévalués.

Dans le traitement hormonal de la ménopause, la prescription se conçoit à la dose minimale efficace et pour la durée la plus courte compatible avec le soulagement des symptômes. Une réévaluation annuelle du rapport bénéfice-risque est recommandée par les autorités sanitaires françaises. Certaines patientes poursuivent pendant plusieurs années ; d’autres interrompent après dix-huit mois.

En assistance médicale à la procréation, la supplémentation se poursuit habituellement jusqu’à la huitième, parfois jusqu’à la douzième semaine d’aménorrhée, moment où le placenta prend le relais de la production hormonale.

Dans la prévention de la prématurité, le traitement s’étend jusqu’à la 36e ou la 37e semaine.

Contrairement à certains progestatifs de synthèse, la progestérone naturelle n’est pas associée à un surrisque documenté de méningiome, ce qui permet des durées d’utilisation plus longues, sans les restrictions imposées à d’autres molécules.

Quelles recommandations diététiques suivre sous Utrogestan ?

Aucun régime spécifique n’est imposé, mais quelques ajustements peuvent améliorer la tolérance.

Éviter la prise avec un repas riche en graisses. L’absorption augmente d’environ un tiers, et la somnolence avec elle. Un intervalle de deux heures après le dîner constitue le compromis habituel.

Limiter le pamplemousse et son jus, inhibiteurs du CYP3A4.

Réduire la consommation de sel en cas de tendance à la rétention hydrique ou de ballonnements. Un apport hydrique suffisant, paradoxalement, aide à réguler.

Supprimer l’alcool dans les heures précédant et suivant la prise : les effets sédatifs se cumulent de manière parfois spectaculaire.

Maintenir des apports en calcium et en vitamine D adaptés, particulièrement en période péri- et post-ménopausique, dans une démarche de prévention de l’ostéoporose.

Privilégier les fibres pour compenser le ralentissement du transit que certaines patientes rapportent.

Que faire en cas d’oubli d’une dose ?

Si l’oubli est constaté peu après l’heure habituelle, la prise peut être effectuée immédiatement. Si l’heure de la dose suivante approche, mieux vaut sauter la dose oubliée et reprendre le rythme habituel. Ne jamais doubler la dose pour compenser.

Un oubli isolé n’annule pas l’efficacité du traitement, mais peut provoquer un léger spotting, notamment lors d’un traitement hormonal de la ménopause.

Dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation ou d’un soutien de grossesse, la situation est différente : le maintien de concentrations stables conditionne le résultat. Contacter rapidement l’équipe médicale s’impose en cas d’oubli répété.

Comment conserver les capsules d’Utrogestan ?

Conservation à une température ne dépassant pas 25 °C, à l’abri de l’humidité et de la lumière. La salle de bain, dont l’hygrométrie fluctue, est déconseillée malgré l’habitude répandue d’y ranger les médicaments.

Les capsules restent dans leur plaquette thermoformée jusqu’à l’utilisation. Une capsule ramollie, déformée ou dont l’aspect a changé ne doit pas être utilisée.

Le médicament se conserve hors de portée et de vue des enfants. Les capsules périmées ou non utilisées se rapportent à la pharmacie, où le circuit Cyclamed assure leur destruction — jamais dans les ordures ménagères ni dans les toilettes.

Que faire en cas d’urgence ou de surdosage ?

Le surdosage en progestérone naturelle présente une toxicité aiguë faible. Les manifestations les plus courantes sont une somnolence intense, des vertiges, une sensation d’ébriété, des nausées, parfois une euphorie ou une dysphorie transitoire.

La conduite à tenir :

  1. Cesser toute nouvelle prise ;
  2. Installer la personne en position allongée, en surveillant sa vigilance ;
  3. Contacter le centre antipoison régional ou le 15 (SAMU) ;
  4. En cas de perte de connaissance ou de détresse respiratoire, appeler immédiatement les secours et placer la personne en position latérale de sécurité.

Il n’existe pas d’antidote spécifique. La prise en charge est symptomatique. Chez la femme sous traitement chronique, un surdosage relatif peut se manifester par des troubles du cycle ou une somnolence persistante : une simple réduction de la posologie suffit généralement, après avis médical.

Quel est le nom commercial de la progestérone en France ?

Utrogestan demeure le nom commercial de référence, historiquement associé à la progestérone naturelle micronisée en France. Il est commercialisé par les laboratoires Besins Healthcare.

D’autres dénominations circulent :

  • Estima Gé — capsules molles ;
  • Progestan ;
  • Crinone — gel vaginal ;
  • Progestérone [nom du laboratoire] — génériques ;
  • Progestérone Retard Pharlon — forme injectable, à disponibilité restreinte.

À l’étranger, la même molécule apparaît sous les noms de Prometrium (Amérique du Nord), Cyclogest ou Lutigest (Royaume-Uni), Utrogest (Allemagne).

Le médicament est inscrit sur la liste I et délivré uniquement sur ordonnance. Il bénéficie d’un remboursement par l’Assurance Maladie dans ses indications reconnues, à hauteur de 65 % dans la plupart des cas.

Combien de temps faut-il pour qu’Utrogestan commence à agir ?

Deux échelles de temps doivent être distinguées.

L’action pharmacologique est rapide : le pic plasmatique survient entre une et trois heures après la prise orale. Les effets sédatifs, eux, se manifestent souvent dès la première heure — beaucoup de patientes s’en aperçoivent dès la première nuit.

L’effet thérapeutique, en revanche, demande de la patience. Dans les troubles du cycle, une amélioration s’observe généralement après deux à trois cycles de traitement. Les mastodynies s’atténuent souvent dès le premier ou le deuxième cycle. Dans le syndrome prémenstruel, comptez également deux à trois mois avant de juger.

En traitement hormonal de la ménopause, le rôle de la progestérone est essentiellement protecteur pour l’endomètre : ce sont les œstrogènes qui soulagent les bouffées de chaleur, en une à trois semaines.

Par voie vaginale, la concentration utérine s’établit en quelques heures, avec un effet local rapide sur la réceptivité endométriale.

Combien de temps la progestérone reste-t-elle dans l’organisme ?

La demi-vie d’élimination plasmatique de la progestérone micronisée orale est courte : de 16 à 18 heures environ, avec des variations individuelles notables. Par voie vaginale, la demi-vie apparente s’allonge, de l’ordre de 20 à 25 heures, en raison d’un relargage progressif depuis les tissus.

En appliquant la règle classique des cinq demi-vies, l’élimination complète survient entre trois et cinq jours après la dernière prise. Les métabolites, principalement le prégnanediol glucuronide, sont éliminés par voie urinaire ; une fraction est excrétée fécale.

Ce délai explique pourquoi l’hémorragie de privation survient habituellement entre deux et sept jours après l’arrêt d’un traitement séquentiel. Il explique aussi la nécessité de prises quotidiennes régulières : la molécule ne s’accumule pas de manière significative.

FAQ : questions fréquentes sur Utrogestan (progestérone)

Utrogestan fait-il grossir ? Une prise de poids modérée est possible, essentiellement liée à une rétention hydrique transitoire plutôt qu’à une augmentation de la masse grasse. Elle reste généralement inférieure à deux kilos et régresse souvent au bout de quelques mois.

Peut-on prendre Utrogestan le matin ? Ce n’est pas recommandé par voie orale en raison du risque de somnolence. Par voie vaginale, la prise matinale est envisageable dans les schémas de plusieurs administrations quotidiennes.

Utrogestan est-il un contraceptif ? Non. Aux dosages prescrits, la progestérone naturelle n’inhibe pas l’ovulation de manière fiable et ne constitue en aucun cas une méthode contraceptive.

Utrogestan retarde-t-il les règles ? Il peut décaler la survenue des règles selon le schéma de prise en charge. L’hémorragie de privation survient habituellement entre deux et sept jours après l’arrêt.

Peut-on utiliser Utrogestan par voie vaginale alors que la prescription est orale ? Cette adaptation existe en pratique clinique, notamment pour limiter la somnolence, mais elle doit être validée par le prescripteur. L’exposition systémique diffère.

Utrogestan augmente-t-il le risque de cancer du sein ? Les données françaises suggèrent un profil plus favorable que celui des progestatifs de synthèse, notamment durant les cinq premières années d’utilisation d’un traitement hormonal de la ménopause. Le risque n’est pas nul et justifie un suivi régulier.

Peut-on boire de l’alcool sous Utrogestan ? Une consommation occasionnelle et modérée n’est pas formellement interdite, mais elle accentue nettement la sédation. À éviter le soir de la prise.

Utrogestan provoque-t-il des pertes blanches ? Par voie vaginale, oui, très fréquemment. Il s’agit de l’excipient huileux qui s’écoule, sans signification pathologique.

Peut-on arrêter Utrogestan brutalement ? En traitement cyclique, l’arrêt est par nature intermittent. En traitement continu, un arrêt brutal peut provoquer un saignement de privation. Toute interruption doit être discutée avec le médecin, surtout en cours de grossesse.

Utrogestan est-il remboursé ? Oui, à 65 % pour ses indications reconnues, sous réserve de prescription médicale et selon la situation de l’assuré.

Quelle différence entre Utrogestan et Duphaston ? Utrogestan contient de la progestérone naturelle identique à l’hormone humaine ; Duphaston contient de la dydrogestérone, un progestatif de synthèse dépourvu d’effet sédatif mais au profil métabolique différent.

Peut-on prendre Utrogestan pendant la grossesse ? Oui, dans des indications précises et sur prescription, essentiellement par voie vaginale durant le premier trimestre ou pour prévenir la prématurité.

0/5 (0 Reviews)
Utrogestan

Utrogestan 100 Mg, Utrogestan 200 Mg

Commentaires

Il n'y a pas encore de reviews.

Soyez le premier à commenter “Acheter Utrogestan (Progestérone) Capsules”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *